Colloque National de la SFTFP
Jeu et créativité en psychanalyse familiale
15 et 16 octobre 2005
Lieu : Lille, France
Nouvelle Faculté de Médecine Warembourg
Face à la Maternité Jeanne de Flandre
1, avenue Eugène Avinée
59120 Loos
Président :
Dr. A. Eiguer
Comité scientifique
:
F. Cattarossi,
G. Decherf,
M. Drevon,
A. Eiguer,
E. Granjon,
R. Jaitin,
Ch. Joubert,
A. Lafage,
G. Loison,
A. Loncan
G. Mevel,
B. Savin,
R. Sefcik
Comité local d’organisation
:
Société de Thérapie familiale psychanalytique
de la Région Nord Pas de Calais
F. Cattarossi, Trésorière
G. Loison, Vice-Président
R. Sefcik, Président
Renseignements et inscriptions
:
Temps forum
Secrétaire : M.-C. Wattelle
16, rue Jeanne d’Arc
59000 Lille, France
Téléphone : 03 20 12 81 50
Fax : 03 20 42 92 65
e-mail : tempsforum@nordnet.fr
Numéro de Formation professionnelle
:
31590572259
Avec la participation de
F. André-Fustier, A. Anzieu, F. Aubertel, AM Blanchard, MY Barraband, F. Cattarossi, B. Chouvier, G. Decherf, P. Delion, M. Drevon, JP Dumont, R. Durastante, A. Eiguer, I. Gambini, E. Grange, E. Granjon, R. Jaitin, Ch. Joubert, G. Gimenez, A. Lafage, C. Leprince, G. Loison, A. Loncan, M. Mercier, G. Mevel, B. Savin, R. Sefcik, S. Tisseron, etc.
Argument
Depuis l’introduction du jeu par M. Klein
et du squiggle par D. W. Winnicott dans les thérapies d’enfants,
depuis les recherches sur les « objets intermédiaires » et
les médiations dans les groupes thérapeutiques en difficulté
de mentalisation, l’activation de l’aire intermédiaire est
devenue la voie royale pour faciliter les associations, le travail du préconscient
et l’accès à la symbolisation.
En psychanalyse familiale, le jeu, le dessin, le modelage, la lecture et le
psychodrame collectif favorisent la mise en sens des éprouvés,
mais aussi permettent une créativité originale dont le contenu
donne accès à l’infantile en chacun, évocateur du
chaudron familial où les fantasmes groupaux se sont co-construits.
Ces techniques de médiation deviennent également des supports
de représentation à partir desquels peut se déployer le
fonctionnement inconscient familial, dans une dynamique instaurée par
le transfert, le contretransfert et l’intertransfert (transfert entre
co-thérapeutes). Leurs productions alimentent la « mémoire
» de ces moments forts de l’histoire de la relation thérapeutique.
Elles influencent ainsi le déroulement du processus où les «
co-éprouvés » entre la famille et les thérapeutes,
et même l’activité onirique croisée au sein du néo-groupe
qu’ils forment, permettent la mise en forme des vécus innommables.
Ces mouvements peuvent être fomentés par des médiations
spécifiquement familiales comme le génogramme, l’arbre généalogique,
le dessin de la maison familiale, pour ne citer que quelques exemples.
Y a-t-il lieu de privilégier certaines techniques selon la situation
?
Pourquoi, quand et comment les introduire et en favoriser l’usage ?
Est-il intéressant que les thérapeutes participent au même
titre que les autres membres de la famille à leur animation ?
Les productions qui en sont issues ont-elles une place dans les interventions
thérapeutiques ?